Comme vous êtes si belle, je ne me lasse de vous le dire à voix haute en moi
Comme vos yeux, verbes de votre âme, sont d'une tristesse à mourir d'envie de vivre
Dommage, que je n'aie ni l'être ni le paraître pour vous plaire
Douce musique, douce tendresse, vous me faites délirer dans le calme
Ne serait-ce qu'un moment, je me permets de vous rêver, de vous goûter
Par la pensée je n'ai aucune permission à vous demander, ni de réponse négative à subir
Soutenu par ma mélancolie permanente, je m'ennuie de vous même si vous y êtes
Vous êtes ma brindille, mon étincelle, ma flamme, mon feu de joie, mes tisons rougeâtres
Je rêve de vos caresses sans votre toucher, de vos odeurs qui me laisse tombée en fumée quand vous partez
Comme un mouvement de vague à l'autre, je vous aime, je vous aime moins puis je vous aime à nouveau éperdument plus que jamais sans limite
Ma vie est un perpétuel combat entre votre recherche et mes tentatives manquées de vous oublier
J'explose en dedans de moi lorsque je vous vois avec d'autres, même jaloux de votre peau toujours avec vous
J'ai l'illusion parfois que vous êtes avec moi, pour moi, près de moi en me parlant de votre voix tendre
Cet état qui me perd un instant mais qui me rattrape au plus profond de mes bas émotionnels
Cet amour de vous me rend non moi ou peut-être mon vrai moi que j'essaie de dissimuler depuis toujours
Avec vous je vis tant de sentiments opposés, tant d'émotions qui me font oublier le peu que je suis comparé à vous
Vous me manquez, vous me manquez de plus en plus longtemps et de plus en plus souvent
Vous habitez mon espace de silence sans le savoir, je vous médite sous cette douce musique d'ambiance que j'entends
Encore faut-il que vous me blessiez en me regardant qu'un instant à la volée, sans l'intérêt que j'attends de vous
D'une haute intensité, je vous surprend toute naturelle dans vos gestes et vos mots pour dire l'ordinaire des choses
D'un coup, je m'éveille moi qui ne dormait pas
D'un coup, je retombe endormi dans l'espoir de continuer mon rêve de vous la ou je vous ai laissé... |